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D'un coup d'ailes

Image: écosystème du Saint-Laurent marin
écosystème du Saint-Laurent marin























Image: la falaise marine
la falaise marine

La falaise marine


















Image: eider à duvet
eider à duvet

Eider à duvet

Son bec puissant se prolonge très haut sur le front.
Situées loin en arrière, ses puissantes pattes palmées facilitent la propulsion sous l’eau.

L’eider à duvet est des mieux adaptés pour plonger vers le fond où il récolte de petits oursins et divers mollusques, notamment les jeunes moules bleues.

Au Biodôme, l'eider se nourrit de poissons frais, mais aussi de moules bleues adultes (ouvertes) que l’on dépose au fond du bassin.




Image: guillemot à miroir
guillemot à miroir

Guillemot à miroir

Situées loin en arrière, ses pattes offrent peu de résistance lors de la plongée.
Ses ailes étroites permettent à la fois le vol aérien et le vol sous-marin.

La majorité des oiseaux plongeurs se déplacent sous l’eau à l’aide de leurs pattes. En se servant de ses ailes (mi-ouvertes), le guillemot atteint des vitesses suffisantes pour attraper des petits poissons.

Chaque jour, à la vue sous-marine du Biodôme, on peut voir le guillemot saisir du poisson frais lancé par le personnel.



Image: sterne pierregarin
sterne pierregarin

Sterne pierregarin

Son bec est en forme d’épée.
Ses ailes longues et effilées assurent un vol vif et gracieux.
Sa longue queue fourchue lui procure une grande agilité.

Très agile, la sterne peut effectuer des virages brusques ou voler sur place avant de plonger tête première vers sa proie qui nage juste sous la surface.

Bien qu’elle se nourrisse surtout aux plateaux, on voit parfois la sterne saisir du poisson frais lancé par le personnel du Biodôme.







Image: le littoral
le littoral

Le littoral


















Image: grand chevalier
grand chevalier

Grand chevalier

Son bec est long, fin et légèrement retroussé.
Son cou est plutôt allongé.
Ses pattes sont très longues.

Le grand chevalier est bien équipé pour chasser à vue et, d'un coup de bec vif, attraper les petites proies qui s'agitent en eaux peu profondes.








Image: tournepierre à collier
tournepierre à collier

Tournepierre à collier

Son bec droit et pointu n'est pas très long.
Son cou est bref.
Ses pattes sont courtes, mais plutôt fortes.

Trapu et bas sur pattes, le tournepierre peut se servir de son bec comme d’un levier pour retourner les galets et se nourrir des petits invertébrés qui se cachent dessous.









Image: bécassin roux
bécassin roux

Bécassin roux

Son bec droit et très allongé est flexible; son extrémité est sensible au toucher et même aux goûts.
Ses pattes assez longues lui permettent d’avancer en eau peu profonde.

En sondant le sol, à la manière d’une machine à coudre, le bécassin roux peut se nourrir de menues proies invisibles et bien enfouies qu'il détecte grâce à son bec sensible.








Image: la forêt côtière
la forêt côtière

La forêt côtière


















Image: geai bleu
geai bleu

Geai bleu

Son bec polyvalent (mi-long, fort et pointu) sert fort bien son régime omnivore.
Sa longue queue et ses ailes arrondies lui permettent un vol lent et des virages serrés.
Ses pattes fortes et habiles sont capables de tenir la nourriture.

Opportuniste et fouineur, le geai bleu peut briser cocons, carapaces et coquilles dures avec son bec en forme d'épée. Au besoin, il pourra tenir sa nourriture avec ses pattes pendant qu'il la martèle avec son bec.





Image: junco ardoisé
junco ardoisé

Junco ardoisé

Son bec est petit et conique.
Ses pattes toutes menues peuvent s’agripper aux perchoirs les plus fins.

Le petit bec conique du junco est idéal pour saisir et cisailler l'écale des graines minuscules. Parfois, l'oiseau se pose au sommet d'une graminée et la rabat au sol pour ensuite se nourrir de ses graines.







Image: bruant fauve
bruant fauve

Bruant fauve

Gros bruant au bec conique relativement fort.
Il est parfois bruyant mais son plumage le camoufle bien sur le tapis forestier. Ses pattes puissantes sont munies de longues griffes.

Lorsqu'il s'alimente, le bruant fauve effectue souvent de petites «ruades» (sauts vers l'arrière les deux pattes à la fois) tout en raclant le sol avec ses griffes, ce qui dégage la nourriture enfouie dans le tapis forestier.









Pour en savoir plus :
Fiches descriptives


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