La phytoprotection au Jardin botanique de Montréal :
un virage au vert en douceur
La tâche d'un horticulteur responsable de phytoprotection au Jardin botanique de
Montréal consiste à répondre continuellement aux questions suivantes :
Pourquoi cette
plante n'est-elle pas en santé ? Qu'est-ce qu'on peut faire pour qu'elle
aille mieux ?
Il n'est pas toujours facile de savoir comment soigner une plante qui dépérit, car le
Jardin est l'hôte de dizaines de milliers d'espèces et de cultivars ayant chacun leurs
caractéristiques culturales et leur sensibilité aux maladies et aux insectes.
Une bonne connaissance de la physiologie des plantes et de leurs ennemis s'impose donc.
Depuis quelques années, au Jardin botanique de Montréal, plus de
250 problèmes phytosanitaires qui ont nécessité des mesures d'intervention ont été inventoriés. Certains problèmes
sont identifiés avec précision, comme le chancre cytosporéen de l'épinette, le perceur de
l'iris, l'aleurode de serre ou encore, la brûlure bactérienne des Rosacées.
Dans le cas d'un problème jugé important, l'identification du parasite ou du facteur environnemental
en cause est toujours considérée prioritaire. |
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