Le langage des fleurs
- Capucine
- Indifférence. Pourquoi faire preuve de tant de jalousie? Je ne suis pas accessible à la passion. Conquête, victoire.
- Chrysanthème
- Notre amour survivra aux pires ouragans. Vous avez détruit notre amour. Optimisme. Gaieté. Longue vie et bonheur.
- Freesia
- Élégance. J'apprécie vos gentillesses.
- Glaïeul
- Votre froideur me transperce le coeur. Combativité. Rendez-vous. Amitié.
- Iris
- Est-ce futilement que j'implore votre pardon? J'aime obéir. Bientôt, je vous apprendrai une bonne nouvelle. Éloquence, foi, promesse.
- Jacinthe
- Joie du coeur, tristesse, regret. Non, tout espoir n'est pas perdu. Soyez bonne, ne me faites pas souffrir inutilement.
- Lilas
- Toutes vos heures seront des heures de rêves. Qu'il est doux d'aimer.
- Lis
- Cette fleur révèle la pureté de mon amour. Virginité.
- Marguerite
- Je vous aime passionnément. Innocence. M'aimez-vous? Je partage vos sentiments. Douceur et discrétion.
- Muguet
- Coquetterie, pureté. Je ne peux plus me passer de vous. Que votre bonheur dure toujours. Oublions le passé et réconcilions-nous. Humilité. Amour jeune.
- Oeillet
- Amour, constance. Plus l'oeillet est foncé, plus la passion est ardente.
- Orchidée
- Ferveur. Vous être très jolie. Vous êtes ce que j'ai de plus cher au monde. Je suis prêt à mettre ma fortune à vos pieds. Longue vie. Bonne chance. Beauté et raffinement.
- Pavot
- Consolation.
- Pensée
- Pensée affectueuse. Protégez-moi. Je n'oublierai jamais l'aveu de cet instant. Je pense à vous souvent. Pensez à moi comme je pense à vous.
- Pissenlit
- Je suis jaloux des faveurs que vous réservez aux autres.
- Rose
- Rouge foncé : Amour, admiration. Je vous aime et je vous aimerai toute ma vie.
- Blanche : Vous êtes très belle. Secret et silence. Dignité et sincérité.
- Jaune : Je ne pense pas à l'amour. Jalousie.
- Rose : Je vous aime tendrement.
- Ouverte : Engagement.
- À demi ouverte : Timidité.
- Tulipe
- À nous deux, nous saurons bien vaincre le monde. Déclaration d'amour. Hardiesse. Je triomphe. Amour impossible.
Texte tiré de l'article de Sylvie Perron, Quatre-temps, vol.16 no 4 : pp. 45-46. |