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Jardiner sans pesticides

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Jardiner sans pesticides... naturellement !

Règle 10 : Éliminez les sources d'infestation

Désinfecter vos outils ! Il est possible de prévenir ou du moins d'atténuer certains problèmes en éliminant les foyers d'infestation. Par exemple :

  • en désinfectant vos outils régulièrement pour éliminer les bactéries, les virus ou les spores de champignon qui se transmettent d'une plante à l'autre;
  • en éliminant les débris végétaux atteints d'une maladie ou infestés de ravageurs;
  • en coupant les herbes indésirables avant qu'elles ne produisent des semences.

Pour en savoir plus, veuillez consulter le Carnet horticole, section maladies et ravageurs.



Les méthodes de contrôle

Culturales
Ce sont les méthodes de culture qu'on utilise pour améliorer les conditions de croissance des végétaux tels la taille d'éclaircissage, l'utilisation de paillis, de compost et d'engrais naturels, etc. En fait, la majorité des méthodes préventives mentionnées dans le texte peut être incluse dans cette catégorie.

Physiques et mécaniques
Les méthodes de contrôle physiques et mécaniques reposent sur l'utilisation d'outils, d'appareils, de pièges, d'appâts, de barrières physiques et la cueillette manuelle pour éliminer ou contrôler le développement des organismes nuisibles. Par exemple :

  • taille des parties malades ou infestées de ravageurs ;
  • jet d'eau sous pression pour déloger pucerons et acariens ;
  • eau bouillante, brûleur à gaz propane ou à infrarouge pour brûler les plantes indésirables ;
  • outils manuels, mécaniques et à pression d'eau qui facilitent l'extraction des herbes indésirables ;
  • appâts et pièges pour attirer et emprisonner les limaces, les perce-oreilles et les guêpes ;
  • couverture flottante (agrotextile) pour protéger les choux contre l'altise du chou.

Biologiques
Il est possible d'employer des organismes vivants (insectes, acariens, micro-organismes) pour contrôler le développement de certains ravageurs. Par exemple, l'application de nématodes sur les pelouses peut aider à limiter les dégâts causés par les vers blancs.

L'introduction d'organismes prédateurs ou de parasites est pratique courante pour la production en serre. Dans nos jardins, elle est toutefois plus limitée. On aura donc avantage à attirer et à protéger les organismes bénéfiques déjà présents dans nos plates-bandes et nos potagers.


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Texte tiré du Feuillet horticole du Jardin botanique de Montréal.
Cette présentation fait partie des Feuillets horticoles WEB+ du Carnet horticole et botanique.

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Dernière mise à jour : 2005-05-05
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