Plantation : Les règles d'or
Les distances de plantations en îlot ou en massif doivent être respectées. Elles se calculent en
fonction du développement des rosiers à maturité. Pour les rosiers buissons (hybride de thé,
floribunda, grandiflora) calculez 60 cm de distance ; pour les rosiers arbustes : 1 à 1,5 m
selon la vigueur des plants ; pour les rosiers miniatures : 20 cm à 30 cm ; pour les rosiers
grimpants : 1,5 m à 2,5 m selon la vigueur des plants.
Pour les rosiers à racines nues,
l'extrémité des racines doit être légèrement taillée. Si le plant semble déshydraté, laissez-le
tremper 24 h dans l'eau, à l'ombre, avant la plantation. Afin de réduire le choc de la plantation,
les racines doivent être pralinées. Saucez le système racinaire dans un mélange terre/eau. Creusez
un trou proportionnel au système racinaire du rosier. Ajoutez l'équivalent d'une poignée de poudre
d'os (assimilation plus lente) ou de superphosphate (assimilation rapide) au mélange de terre dans
le trou. Le phosphore favorisera l'établissement des racines et la floraison. Puis, procédez à la
plantation.
Déposez le plant en étalant les racines dans le trou. Prenez soin d'enterrer le point de
greffe à cinq centimètres sous le niveau du sol (en zone 5) et à dix centimètres (en zone 3). Cette
pratique est une assurance-vie pour le rosier. Arrosez beaucoup. Si vous choisissez un rosier en
arbre greffé sur tige, taillez la tête du rosier pour former une boule puis taillez l'extrémité des
racines et pralinez. Plantez le rosier dans un panier de broche. Une motte solide se formera et le
rosier se manipulera facilement pour l'installation de la protection hivernale. De plus, il pourra
être déplacé aisément dans le jardin à chaque printemps sans retarder sa floraison.
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