Le Jardin Leslie-Hancock
Ceint par un mur de conifères le protégeant des
vents froids, un jardin secret palpite d'une énergie
toute méridionale. Il doit son nom de Jardin Leslie-Hancock
à un collectionneur amoureux de
rhododendrons qui a introduit de nombreux
nouveaux cultivars et participé à la création de la
collection d'Éricacées du Jardin botanique de
Montréal.
Ces plantes, vulnérables sous nos latitudes, ont
trouvé refuge derrière ce mur végétal qui permet
d'accumuler la neige pour les protéger du gel.
Et elles récompensent les horticulteurs de leur
labeur chaque année, dès la mi-mai, quand les
tiarelles s'épanouissent en un tapis blanc sous
les accents flamboyants des azalées japonaises.
Un peu plus tard, au début juin, vient le tour des
rhododendrons d'exprimer leur exubérance.
La bruyère et le thé des bois se joignent à ce
concert de plantes vivaces, car ce jardin ne
compte aucune plante annuelle, sauf quelques
pensées au printemps pour égayer les plates-bandes.
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