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Collection du Jardin botanique de Montréal
Dans leur milieu naturel, on rencontre les cycadées tant au niveau de la mer qu'à des altitudes
dépassant 1 800 mètres.
Le système racinaire est considérablement développé en surface et en profondeur, afin qu'elles puissent
survivre pendant les périodes de sécheresse de l'été. Les plantes qui croissent sur des rochers ont
souvent des racines extérieures s'étalant sur une distance pouvant atteindre 12 mètres afin de s'ancrer
solidement.
On trouve aussi d'autres adaptations dites xérophytiques permettant une résistance à la sécheresse,
telles que les feuilles très épaisses et dures qui réduisent l'évapo-transpiration, et
l'accumulation de réserves nutritives dans la tige et les racines. De plus, les plantes des
régions montagneuses possèdent des folioles plus étroites et des cônes laineux, afin de tolérer le
froid extrême des milieux ouverts. Quelques espèces montagneuses qui vivent en forêt, notamment
des Encephalartos, n'auront pas ces caractères, puisque le milieu leur assure une bonne protection
(micro-climat). La couleur est elle aussi fonction de l'habitat, allant du vert-bleu au vert
clair brillant, selon une exposition au soleil plus ou moins grande, la quantité de chlorophylle
produite étant affectée par l'intensité lumineuse.
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