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La famille des plantes-cailloux, les Aïzoacées
Le nom «plantes-cailloux» désigne différents
genres originaires d'Afrique du Sud, appartenant à la famille des Aïzoaceae.
On y dénombre 140 genres comme les Dintheranthus, Lithops, Vanzijlia,
Mitrophyllum, Cheridopsis, Fenestraria, Frithia et Mesembryanthemum.
Les Lithops (50 espèces) et les Mesembryanthemum (350 espèces) sont les plus répandus. |
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| Lithops marmorata |
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| Lithops aucampiae |
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Contrairement aux Mesembryanthemum, les Lithops sont de
véritables plantes-cailloux puisqu'elles ne
possèdent pas de tige.
Ces plantes poussent dans les déserts secs de l'Afrique du Sud et sont
régulièrement ensevelies dans le sable ou entourées de cailloux auxquels elles ressemblent à tel point
qu'on les a appelées «cailloux vivants». Le nom Lithops souligne également cette apparence particulière
(lithos = pierre, opsis = apparence).
La plante est généralement réduite à une seule paire de feuilles opposées, réunies en cône et séparées
au centre par une fissure d'où émergent la fleur et la paire de feuilles suivantes, qui formeront un
angle droit avec l'ancienne paire de feuilles. Chaque pousse se renouvelle d'année en année.
Certaines espèces produisent deux paires de feuilles par pousse.
Comme les Lithops poussent
enfouis dans le sol, seul est exposé au soleil le bout aplati de leurs feuilles marbrées ou tachetées.
La lumière pénètre par la surface apicale des feuilles tronquées et se rend jusqu'au tissu chlorophyllien,
en passant par les cellules transparentes qui remplissent tout l'intérieur de la feuille et contiennent la
réserve d'eau. En culture, cependant, les spécimens sont généralement plus ou moins émergés du sol.
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| Fenestraria aurantiaca |
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Le Fenestraria est une «plante-fenêtre» qui pousse aussi enfouie dans le sol. La lumière pénètre à l'intérieur de la plante
par les petites fenêtres au bout de ses feuilles en forme de bâton. Regardez attentitevement,
on dirait une goutte d'eau au centre de ses feuilles, voilà la petite fenêtre. |
Texte adapté d'un article de Denis Barabé et Marc Saint-Arnaud paru dans le Quatre-temps, vol. 20 (3).

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