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Les vedettes du Jardin botanique de Montréal

Les Liliacées succulentes

Aloe vera
Aloe vera

La famille des tulipes et des trilles, les Liliaceae, contient aussi plusieurs genres de plantes succulentes.

Le genre Aloe, bien connu dans le monde de la pharmacopée, est aussi très prisé des collectionneurs.

Ce genre renferme entre 200 et 250 espèces originaires d'Afrique, de Madagascar ou d'Arabie. Il s'agit d'espèces généralement arbustives ou arborescentes et portant des feuilles disposées en rosette à l'extrémité des rameaux. Les aloès sont cultivés depuis plus de 2000 ans en Égypte où, par exemple, ils étaient plantés dans les cimetières. Les Grecs anciens connaissaient aussi les valeurs médicinales des aloès. Aujourd'hui, on trouve dans le commerce une foule de produits contenant des extraits de ces plantes.

Aloe branddreeiensis
Aloe branddraaiensis

La collection du Jardin contient environ 65 espèces d'aloès parmi lesquelles plusieurs sont rares : les Aloe branddraaiensis, Aloe ciliaris et Aloe greenii, toutes originaires de l'Afrique du Sud.

Ces spécimens sont la plupart de temps conservés dans les serres de collection, non accessibles au public.

Voir aussi : Réponses sur l'aloès dans la section courrier du J@rdin des jeunes branchés

Haworthia retusa f. geraldii

Autre genre de Liliacées fort apprécié des collectionneurs : le genre Haworthia qui compte environ 150 espèces, toutes d'origine sud-africaine.

Ce sont des plantes à rosettes denses situées près du sol. Les fleurs sont réunies en une longue grappe, rarement ramifiée, assez semblable chez toutes les espèces.

Les Haworthia doivent leur popularité à leur port compact, à leur tolérance de l'ombre et à la diversité de la forme et des marques sur les feuilles. Le Haworthia truncata, par exemple, possède des feuilles dont les extrémités sont tronquées, translucides et disposées sur deux rangs linéaires. Dans la nature, les racines contractiles tirent la plante dans le sol, ne laissant que la fenêtre translucide des feuilles exposée à la lumière qui peut ainsi rejoindre les tissus intérieurs et assurer la photosynthèse.

Haworthia coartata
Haworthia coartata

Texte adapté d'un article de Denis Barabé et Marc Saint-Arnaud paru dans le Quatre-temps, vol. 20 (3).

PLantes caudiciformes



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Dernière mise à jour : 2011-03-31
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